• Nous savons malheureusement que 10% des gens atteints de schizophrénie peuvent perdre la vie et ce, très tôt. Les malheurs n'arrivent pas qu'aux autres et la Mort est venue frapper mon compagnon qui souffrait de cette maladie. Seuls la prière et le pardon m'aident, dans la mesure où je crois en une vie après la mort. J'espère que dans l'au-delà il trouvera un hôpital spirituel, des guides angéliques qui lui permettront de retrouver la voie vers son âme et que sa souffrance pourra enfin s'apaiser. Voici une vidéo que j'ai créée en sa mémoire: une prière à l'Archange Jérémiel, passeur d'âme.

     

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  • Mon ami est mort autour du 3 avril 2018. Il souffrait de schizophrénie...Mais il était bien plus que cette maladie. Il m'a beaucoup apporté et je le regrette. J'ai adressé pour Lui une prière à l'archange St-Michel et j'ai senti qu'il l'aidait...

    La voici en vidéo:

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  • On peut penser que retrouver la santé mentale ou la renforcer, c'est prendre une bonne direction spirituelle, se nourrir de belles idées qui font du bien à l'âme. Voici une vidéo qui reprend la première partie de l'ouvrage de Catherine de Sienne, DIALOGUE AVEC DIEU. C'est un des auteurs du blog qui l'a réalisée.

     

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  • L’épouse de Rick Warren et co-fondatrice de l’église de Saddleback a partagé son coeur et la vision qu’elle a reçue, au sujet des chrétiens qui luttent avec une pathologie psychiatrique au sein même de l’église.

    Le couple avait été lourdement éprouvé en 2013, au moment où leur plus jeune fils Matthew, s’était brutalement donné la mort à seulement 27 ans, après avoir lutté depuis sa naissance avec une maladie mentale. Le jeune homme intellectuellement brillant était régulièrement en proie à la dépression et aux pensées suicidaires. Médecins, psychiatres, conseillers et prières n’étaient jamais venus à bout des troubles de Matthew, au point qu’il choisisse de s’ôter la vie délibérément. Au moment de l’annonce de son décès, Rick Warren avait relayé un échange avec son fils.

    « Je n’oublierai jamais, il y a de nombreuses années, après un nouvel échec de thérapie, Matthew m’avait dit : ‘Papa, je sais que je vais aller au ciel. Pourquoi ne puis-je pas simplement mourir et en finir avec mes souffrances ?' »

    Lire la suite :

    https://www.infochretienne.com/kay-et-rick-warren-evoquent-le-suicide-de-leur-fils-et-sengagent-pour-ceux-qui-souffrent-de-maladies-mentales/

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  • Dans cet article du MONDE DES RELIGIONS, la journaliste met en valeur le pouvoir du Verbe de Jésus. Il s'agit d'un extrait de l'article.

     

     

    Leili Anvar, écrivaine. Docteur en littérature, maître de conférences aux Langues O’ (Inalco), auteure du Cantique des oiseaux d’Attâr (Diane de Selliers, 2012).

       D’où vient que je ne me lasse jamais de lire et de relire les Évangiles, canoniques ou apocryphes ? D’où vient le caractère inépuisable de ces récits, de ces paroles qui fécondent chaque jour de nouvelles interprétations ? D’où vient cette émotion, cette commotion, parfois, face au Verbe qui se fait chair dans la lecture ? Quelle est cette étrange alchimie ? « Notre cœur, se disent les deux disciples d’Emmaüs après avoir parlé, sans le savoir, au Christ ressuscité, notre cœur n’était-il pas tout brûlant au-dedans de nous, quand il nous parlait en chemin, quand il nous expliquait les Écritures ? » (Luc 24, 32). Il me semble que c’est, chaque fois, ce même processus qui est à l’œuvre. Parcourir les Évangiles, que l’on soit chrétien ou pas, et même croyant ou incroyant, c’est faire un bout de chemin avec le Christ. Et brûler. Car la parole, ici, se fait Présence, et consume les voiles de l’ignorance pour ne laisser place qu’à une lumière irradiante. Ça brûle. Je ne trouve pas d’autre mot pour dire cette expérience. « Notre cœur était tout brûlant au-dedans de nous », c’est-à-dire au plus intime de soi, là où règnent habituellement les ténèbres de l’inconscient. Et voilà que soudain, le flambeau du Verbe éclaire les profondeurs et, ce faisant, amorce le processus de guérison intérieure. Car Jésus est avant tout un médecin de l’âme. Un seul mot de lui peut guérir des plus graves maladies, et même de la mort : « Seigneur, dis seulement un mot et il sera guéri » (Matthieu 8, 5-10) ; il appose les mains sur les yeux des aveugles pour qu’ils voient ; il suffit que la femme hémorroïsse prenne la frange de son manteau pour qu’elle cesse de saigner ; il se rend au chevet de la petite fille et elle revient du sommeil de la mort ; la simple affirmation de sa volonté « purifie » les lépreux…
    Mon propos n’est pas ici de savoir si le Jésus historique a réellement guéri les corps de manière miraculeuse ou pas. Ce qui m’importe, c’est ce que ces récits nous disent des maladies de l’âme et du processus de guérison spirituelle. Les maux de l’âme sont les diverses formes que prend notre ignorance : aveuglement, surdité, paralysie, hémorragie, mort. Le péché n’est rien d’autre que le consentement à être infidèle et étranger à sa nature profonde, de s’éloigner de soi, du Verbe, du vrai. Cela est le seul vrai mal, la seule véritable mort.

    [...]

    La force des textes évangéliques vient de ce qu’ils font revenir « le Bien parmi nous ». Ils rendent palpable la conjonction du Verbe et de la Présence dans la figure du Christ, deux mille ans après son avènement. Pour peu, évidemment, que l’on accepte de s’abandonner afin que la rencontre puisse avoir lieu. La rencontre entre le Verbe et la foi, car à ceux qu’il guérit, le Nazaréen ne manque pas de rappeler que c’est « leur foi qui les a sauvés ».
    La rencontre entre le fils de l’Homme et soi, puisque :
    C’est à l’intérieur de vous
    qu’est le fils de l’Homme ;
    allez à Lui :
    ceux qui Le cherchent Le trouvent.
    (Évangile de Marie 8, 19-22)

     

     

     

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