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  • Voici une vidéo très intéressante que j'ai trouvée sur youtube, créée par MEsalyne, afin de redonner du courage et de l'enthousiasme à tous ceux dont le moral est parfois mis à mal. Elle prouve que la philosophie est source de sagesse et permet à l'esprit de retrouver un équilibre:

     

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  • Ces citations mettent en valeur que dans les problèmes psychiques se glissent souvent des mensonges qu'on se raconte à soi-même et qu'on dit aux autres. Le manque de sincérité peut créer des soucis, des dysfonctionnements. Par ailleurs, on sent que Freud a oeuvré toute sa vie pour rendre la vie plus supportable à tous ceux qui souffrent. En essayant de nous éclairer sur ce qui ne va pas en nous, on se libère.

     "Que nous importe une vie si elle est pauvre en joie et riche en souffrances?" Sigmund Freud.

    "Rendre la vie supportable est le premier devoir du vivant." Sigmund Freud.

     

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  • Citation de Steve Jobs

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    Le mot FOLIE est ici utilisé avec une connotation méliorative. Celui qui est considéré comme fou est celui qui refuse les conventions, les situations bloquées (comme le statu quo), qui va de l'avant, qui construit son avenir grâce à sa créativité et à son esprit d'innovation. Steve Jobs, pionnier des technologies modernes, aime que ses rêves deviennent réalité. Il a toujours travaillé pour la réalisation de ses rêves en y croyant et en se donnant les moyens qu'ils deviennent vrais.

     

    Cette citation montre que la folie n'est pas qu'un repoussoir, mais que par son originalité et le fait qu'elle conduise l'homme qui la vit en dehors des sentiers battus, elle lui permet d'inventer sa vie.

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  • Cela peut paraître étonnant, il semble qu'un chien permet d'humaniser les soins en psychiatrie. C'est ce que développe Edith Chambenoit, infirmière psy dans son mémoire de fin d’études :

     

    « A la fin des années cinquante, Boris Levinson, psychologue pour enfants, reçoit à New York le jeune Johnny, considéré comme autiste par les médecins qui l’ont examiné. Le chien Jingles est par hasard présent dans le cabinet de consultation et se met à tourner autour de l’enfant, forçant son attention en le regardant, le reniflant, le frôlant. Et Johnny se met à le caresser, sous l’œil ahuri de ses parents et observateur du psychothérapeute. Lorsqu’il demande en fin d’entretien s’il pourra revenir jouer avec le « Dr Jingles », Levinson sent que quelque chose d’important vient de se produire… »

     

    Didier VERNAY, Le Chien partenaire de vies, p.19

     

     

    Lors d’un stage en hôpital de jour, (établissement accueillant une vingtaine de patients atteints essentiellement de schizophrénie, en phase de stabilisation), un lieu d’accueil convivial, qui ne ressemble en rien à un centre de soins, puisqu’il s’agit d’une maison ancienne traditionnelle, sont proposées différentes activités socio thérapeutiques « conventionnelles » : cuisine, tennis, théâtre, dessin, poterie.

     

    Par ailleurs, suite à son initiative, une infirmière persévérante, après de nombreuses négociations avec sa direction, réussit à intégrer son chien, une femelle labrador de 8 ans, comme chien visiteur auprès des patients de l’hôpital de jour.

               

    Pour ce faire, Patricia rencontra des difficultés pour obtenir l’autorisation de faire entrer sa chienne au sein de l’établissement. Sa direction, par manque de connaissance sur la médiation par l’animal, et du cadre bien réglementé de cette pratique, refusa ses deux premières demandes, évoquant la notion d’hygiène comme frein à la mise en place d’une telle activité. Ne se décourageant pas, l’IDE réitéra sa demande, avec comme support un projet d’activité associant l’animal, incluant la « charte du chien visiteur » (Annexe I). Sa requête fut enfin acceptée.

    Depuis ce jour, à raison d’une fois par semaine, le jeudi après midi, l’animal accompagne sa maîtresse dans l’établissement.

     

    La première fois où j’assistais à la rencontre de la chienne Léa et de Mr M, quelle ne fut pas ma surprise de voir ce patient schizophrène, d’ordinaire distant, peu expressif, secret, se ruer sur l’animal pour le caresser, lui parler et même l’embrasser !

     Durant une heure environ, il resta auprès de Léa qui était sagement couchée près du radiateur. J’étais très émue par cette relation très particulière qu’avait instauré ce patient avec cet animal. Ce jeune homme manifestait du plaisir au contact de l’animal, il souriait à Léa et paraissait apprécier sa présence, il semblait serein.

    Les jours qui ont suivi lorsque je voyais Mr M, on parlait de Léa, c’était pour moi un excellent moyen pour entrer en communication avec ce patient. L’infirmière m’expliqua que ce patient avait beaucoup progressé d’un point de vue relationnel et comportemental, depuis ses contacts réguliers avec la chienne.

     

    Interpellée par cette expérience peu commune, je décidais d’aller plus loin dans ma réflexion.

    J’avais assisté à une rencontre particulière entre un jeune homme, présentant un trouble grave de la personnalité : une schizophrénie, aux difficultés relationnelles certaines, et un chien : une femelle labrador retriever au tempérament très calme, d’une nature très sociable, dont la race est soigneusement choisie comme chien d’assistance pour son obéissance, sa flexibilité, son dévouement auprès de l’être humain, qui n’hésite pas à être les yeux de son maître si celui-ci présente une déficience visuelle, ou ses jambes quand il est dans un fauteuil roulant…

    Léa n’est pas là pour ces raisons, elle n’avait pas de rôle actif à jouer, elle était simplement invitée à partager pendant quelques heures la vie des patients de l’hôpital de jour : structure ouverte, qui est un lieu de vie avant tout, où les soignants ne portent pas de blouse, où l’ambiance est chaleureuse, une alternative à l’hospitalisation dont les objectifs sont le retour à l’autonomie, la resocialisation, le soutien et l’accompagnement des patients dans leur vie quotidienne.

    Sa maîtresse, Patricia, comptait sur sa seule présence au centre pour déclencher quelque chose de positif chez ses patients, et c’était chose faite.

     

    Car si on prend le temps d’observer ce patient et cet animal, on assiste à une tendre complicité, difficile de mettre des mots sur ces moments partagés, mais on note un changement positif dans le comportement du patient, et cela mérite toute notre attention  de soignant, notre objectif premier c’est l’ amélioration de son état de santé, et si l’animal de compagnie est à l’origine de cela, il ne faut pas le nier, au contraire il me semble fondamental d’aller plus loin dans cette recherche.

     

    Pour lire la suite de son mémoire, c’est ici :

     

    http://www.serpsy.org/etudiants/ecriture/edilou.html

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