• Voici une vidéo réalisée pour le thème de ce blog qui comprend plusieurs citations sur la folie à méditer...

     

     

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    « L’Amour est à la mesure, non de ce que je suis, non de ce que je peux prendre, non de ce que je peux donner, mais de ce qui, étant aimé par moi, me prend. » L'Abbé Pierre

     

     

    Voici le commentaire du Père André Marie sur cette citation:

      "J’ai toujours rencontré chez lui[ l'Abbé Pierre] un amour vécu au quotidien, en direct, cela est tellement contagieux. Je me souviens avoir célébré avec lui la messe pour ses 90 ans… le tout Paris était là mais il s’en souciait très peu… il était avec son Jésus, c’était tout le sens de sa vie."

     

    Commentaire des rédacteurs du blog:

    L'Amour pour lutter contre la destruction, la maladie et le désespoir, il est cette force qui crée du lien entre les gens. La tendresse, c'est le fait de tendre vers la plénitude et le bonheur.

     

     

     

     

    Feeling good, Nina Simone.

    "C'est une nouvelle aube
    C'est un nouveau jour
    C'est une nouvelle vie pour moi
    Ooh et je me sens bien." (traduction du refrain)

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  • Hooded Man In Dark Corridor : Photo

     

    "Dans la nuit noire de l'âme, il est toujours trois heures du matin."

    Francis Scott Fitzgerald, La Fêlure

     

    Commentaire personnel de la citation

    Le temps est ce que nous en faisons. Nulle issue, nulle lumière à qui ne la cherche, à qui ne tente de sortir de ce long tunnel du néant pour aller vers la clarté des cieux. Il est toujours trois heures du matin. L'horloge est mise sur arrêt. L'enfermement dans le néant est un terrible supplice qu'il faut tenter de vaincre par la foi en soi et en une dimension plus grande que nous-mêmes qui n'est autre que l'infini de l'être.

     

    Sur Francis Scott Fitzgerald, extrait de "La nuit noire de l'âme" (Le Magazine littéraire)

     

    Avec La Fêlure , Scott Fitzgerald livre la confession poignante, à mi-chemin de l'essai et de l'autobiographie, d'une banqueroute sentimentale, artistique et existentielle.

    En 1936, Francis Scott Fitzgerald n'a que quatre ans à vivre et il est au plus fort de la dépression et de l'alcoolisme. Lui qui dans la décennie 1920-1930 avait été adoubé porte-parole d'une génération, fêté comme l'écrivain de l'« âge du jazz » et des années folles, n'est plus que l'ombre de lui-même. Le temps où il défrayait la chronique sur la Côte d'Azur avec sa femme Zelda et menait un train de vie aussi luxueux qu'extravagant dans les suites parisiennes du Ritz, le temps de l'amour heureux, des fastes et de l'argent facile, est désormais loin. Agé de trente-neuf ans, l'ex-auteur à succès est un homme fini, usé par la schizophrénie de son épouse « J'ai perdu ma faculté d'espérer sur les petits chemins qui mènent à l'asile de Zelda » et les éreintements critiques de Gatsby le Magnifique et de Tendre est la nuit , aujourd'hui considérés comme ses chefs-d'oeuvre. (...).

    « Toute vie est bien entendu un processus de démolition » : l'attaque du texte parle d'elle-même. Fitzgerald décrit son épuisement affectif, creuse les sillons de son existence pour atteindre le nerf de sa dépression, due non pas tant à des coups du sort spectaculaires qu'à une usure insidieuse de la vitalité et de l'enthousiasme. Une dégradation continue mais longtemps invisible, et par là même irrémédiable quand l'écrivain en prend brutalement conscience : « Je me rendis compte ... que je m'étais sevré de toutes les choses que j'aimais, que tous les actes de la vie, me brosser les dents le matin et avoir des amis à dîner le soir, me demandaient désormais un effort. Je m'aperçus que depuis longtemps je n'aimais plus les gens ni les choses, mais que je continuais tant bien que mal et machinalement à faire semblant de les aimer. » Des frustrations de sa jeunesse manque d'argent, départ de Princeton pour cause de maladie, démobilisation avant d'avoir pu franchir l'Océan à l'occasion de la Grande Guerre à sa déchéance présente, il tente de remonter jusqu'à l'origine de sa chute. (...).

    S'épuisant à courir après un modèle de virilité et de réussite à la fois sociale et artistique, il a cédé avec quelques décennies d'avance à une forme de ce que le sociologue Alain Ehrenberg appelle la « fatigue d'être soi », dépression née d'une impression de manque et de déficit face à un impératif de succès et d'épanouissement personnel caractéristique des sociétés de la fin du vingtième siècle. (...).

    Mais avec La Fêlure , Fitzgerald va plus loin, échappant au mythe romantique de l'artiste maudit pour livrer une méditation superbe et pathétique sur « la nuit véritablement noire de l'âme ». Preuve que lorsque la dépression a tari la joie de vivre et de créer, il reste encore l'ultime ressource d'écrire sur celle-là même qui vous a rendu impuissant à écrire.

    Lien

    http://www.magazine-litteraire.com/mensuel/411/francis-scott-fitzgerald-nuit-noire-ame-01-07-2002-25260

     

     

    "C'est la nuit" Michel Jonasz

     

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    Hildegarde de Bingen, religieuse allemande du Moyen Age, eut de nombreuses visions et réfléchit sur le lien entre la santé et l'âme, celle-ci passant par la joie et la justice divine. Voici l'extrait d'une de ses visions:

     

    "Dans la même montagne, apparaissent de nombreuses lucarnes, à travers lesquelles se montrent comme des têtes d'hommes, les unes sans éclat, les autres rayonnantes de blancheur ; parce que, dans la suprême hauteur de la très profonde et très pénétrante connaissance de Dieu, ne peuvent être cachées les intentions des actes humains, qui démontrent souvent par eux-mêmes leur zèle ou leur tiédeur ; car les hommes que fatigue l'action et que lassent les désirs du coeur, tantôt s'endorment dans l'infamie, tantôt s'éveillent, revenus à eux-mêmes, pour leur honneur, comme en témoigne Salomon, lorsqu'il dit, selon ma volonté : "La main molle aboutit à l'indigence, mais la main des forts prépare les richesses" . Ce qui veut dire : que l'homme se rend pauvre et misérable, qui ne veut pas accomplir les oeuvres de justice, effacer l'iniquité, remettre sa dette, et qui reste oisif dans les merveilles des oeuvres de la béatitude. Mais celui qui accomplit les très puissantes oeuvres du salut, courant dans la voie de la vérité, capte la source jaillissante de la gloire, et se prépare sur la terre et dans le ciel, les trésors les plus précieux. Et quiconque possède la science par le St-Esprit, et les ailes de la foi, ne transgresse pas mes avis, mais les reçoit avec amour pour en faire les délices de son âme."

     

    Hildegarde de Bingen, extrait de la première vision de "Scivias".

    Lien vers l'ouvrage entier:

    http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Hildegarde/table.html

     

    Cette Sainte fut aussi musicienne et elle composa un des morceaux que voici:

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    "Au fur et à mesure, pourtant, me libérer de ces pensées a exigé que j'y revienne sans cesse, sentant que la pire des violences,

    c'est la violence qu'on tait, celle qu'on redouble par notre incapacité à la prendre dans des mots, comme on prend un blessé dans ses bras."

    Extrait de Rien que l'amour de Martin Steffens.

     

     

     

    Libertango de Piazzolla.

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